À propos

De la filiation génétique

À ma bien courte honte, je dois l’admettre, l’idée n’était pas nouvelle. Ne craignez rien, je n’aurais jamais la prétention malsaine de laisser croire du contraire. De plus, j’avais déjà utilisé le blogue comme véhicule de communication à petite échelle au bénéfice d’une formation que j’entraînais lors d’une vie antérieure au sein du Club de soccer de Greenfield Park.

En fait, le mérite d’avoir un guichet unique d’information pour les membres du soccer senior de Saint-Lambert revient principalement à Jean-Marc Chapotard et Jean-Pierre Gignac. Le premier parce qu’il croit dans son esprit cartésien que l’ensemble l’emporte obligatoirement sur l’unité et le second parce que rustiquement, cela faisait plus de sens comme ça. Entre deux spasmes au cervelet gauche, j’acquiesçai avec eux, non sans réserve initiale.

C’est ainsi que ce Journal, qui ne devrait desservir qu’une clientèle de 19 joueurs est devenu, 12 840 visites plus tard, un lieu d’information qui tente de s’adresser à plus de 100 joueurs œuvrant dans les catégories seniors de Saint-Lambert.

De la propagande et de l’indépendance

Si l’on dit souvent que la vie déteste le vide, je peux me permettre que ma tête déteste le flou. C’est pourquoi je crois pertinent d’apporter une mise au point importante qui clarifiera la vraie nature de la Bête. De plus, ayant récemment accepté la nomination de Directeur du marketing et des relations publiques au sein du Conseil d’administration de l’ASSL, ce qui suit prend assurément tout son sens.

Bien que s’abreuvant directement à la source, il apparaît important de préciser que le Journal n’a pas de lien direct avec l’ASSL, et il n’est pas non plus l’extension officielle de l’Association, ni sur le plan du contenant que celui du contenu.

De par ses statuts constitutifs, la Bête est rigoureusement autonome et profondément distincte de l’ASSL. Rien n’empêche, loin de là, la collaboration entre les deux organes, la preuve en est amplement faite depuis le début de la saison de soccer intérieur, mais l’un ne dicte pas l’autre.

Les opinions émises, les commentaires assurés, le graphisme et tout le bataclan qui constitue le Journal ne sont propres qu’à lui et ne sauraient, à  moins d’indications claires à ce sujet, représenter les internet de l’ASSL. Le Journal cherchera toujours à représenter les intérêts des membres du soccer.

Évidemment, sur papier la nuance est facile à voir, mais dans les faits, l’affaire est toute autre. Le temps nous indiquera plus aisément comment naviguer entre les deux eaux et plus nombreux seront les collaborateurs au contenu de Journal, plus facile sera la démarcation entre mon rôle de créateur et celui de directeur au sien de l’ASSL.

Le Journal offrira sans hésitation sa pleine collaboration pour véhiculer l’information officielle provenant de l’ASSL et si notre modeste intervention dans le flux des messages peut permettre de rejoindre plus de membres, tous sont gagnants.

Pierre-Michel Fortin